
Chouaib.S
La situation devient critique pour les passagers aux frontières de nombreux aéroports européens depuis la mise en place du nouveau système de contrôle. Ce qui devait moderniser et fluidifier les passages s’est transformé, pour beaucoup, en véritable parcours du combattant.
En cette période de forte affluence marquant le début anticipé de la saison estivale, les scènes de saturation se multiplient. Dans plusieurs plateformes, les voyageurs font face à des files d’attente interminables, des retards en cascade et une organisation souvent dépassée. Le passage aux contrôles, désormais basé sur des données biométriques, prend nettement plus de temps : en moyenne plus de cinq minutes par personne, et parfois bien davantage aux heures de pointe.
Depuis son déploiement progressif le 10 avril, le système EES (Entry/Exit System) montre ses limites. Lors des pics de fréquentation, certaines files dépassent les trois heures d’attente, générant frustration, tensions et incidents. De nombreux passagers, pris au piège de ces lenteurs, ratent leur vol et se retrouvent contraints d’annuler ou de reporter leur voyage.
Sur le terrain, la transition vers ce nouveau dispositif semble encore mal maîtrisée. Les agents, pas toujours suffisamment formés, peinent à appliquer efficacement cette procédure reposant sur la collecte d’empreintes digitales et la reconnaissance faciale, en remplacement du simple tampon sur le passeport, qui ne prenait que quelques secondes.
Les témoignages de voyageurs se multiplient, évoquant stress, désorganisation, bousculades et parfois même des comportements inappropriés dans des zones devenues difficilement gérables sous la pression de foules compactes. Les passagers marocains, nombreux à transiter par des hubs européens, figurent parmi les plus touchés.
Présenté comme une avancée majeure en matière de sécurité et de gestion des flux, ce système fait aujourd’hui l’objet de vives critiques dans plusieurs pays, notamment en France, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas.
En attendant que les autorités parviennent à corriger ces dysfonctionnements, une seule consigne prévaut : anticiper. Les voyageurs sont désormais fortement invités à se présenter à l’aéroport au moins trois heures avant leur vol, sous peine de voir leur départ compromis.
Une modernisation précipitée, mal préparée, et dont les premiers effets révèlent un décalage inquiétant entre promesse technologique et réalité du terrain.
La situation devient critique pour les passagers aux frontières de nombreux aéroports européens depuis la mise en place du nouveau système de contrôle. Ce qui devait moderniser et fluidifier les passages s’est transformé, pour beaucoup, en véritable parcours du combattant.
En cette période de forte affluence marquant le début anticipé de la saison estivale, les scènes de saturation se multiplient. Dans plusieurs plateformes, les voyageurs font face à des files d’attente interminables, des retards en cascade et une organisation souvent dépassée. Le passage aux contrôles, désormais basé sur des données biométriques, prend nettement plus de temps : en moyenne plus de cinq minutes par personne, et parfois bien davantage aux heures de pointe.
Depuis son déploiement progressif le 10 avril, le système EES (Entry/Exit System) montre ses limites. Lors des pics de fréquentation, certaines files dépassent les trois heures d’attente, générant frustration, tensions et incidents. De nombreux passagers, pris au piège de ces lenteurs, ratent leur vol et se retrouvent contraints d’annuler ou de reporter leur voyage.
Sur le terrain, la transition vers ce nouveau dispositif semble encore mal maîtrisée. Les agents, pas toujours suffisamment formés, peinent à appliquer efficacement cette procédure reposant sur la collecte d’empreintes digitales et la reconnaissance faciale, en remplacement du simple tampon sur le passeport, qui ne prenait que quelques secondes.
Les témoignages de voyageurs se multiplient, évoquant stress, désorganisation, bousculades et parfois même des comportements inappropriés dans des zones devenues difficilement gérables sous la pression de foules compactes. Les passagers marocains, nombreux à transiter par des hubs européens, figurent parmi les plus touchés.
Présenté comme une avancée majeure en matière de sécurité et de gestion des flux, ce système fait aujourd’hui l’objet de vives critiques dans plusieurs pays, notamment en France, en Allemagne, en Italie et aux Pays-Bas.
En attendant que les autorités parviennent à corriger ces dysfonctionnements, une seule consigne prévaut : anticiper. Les voyageurs sont désormais fortement invités à se présenter à l’aéroport au moins trois heures avant leur vol, sous peine de voir leur départ compromis.
Une modernisation précipitée, mal préparée, et dont les premiers effets révèlent un décalage inquiétant entre promesse technologique et réalité du terrain.



