
Chouaib.S
Dans un contexte social tendu, un collectif de retraités marocains a publié un communiqué ferme adressé au gouvernement et à ses composantes. Se présentant comme « cinq millions de citoyens dont la mémoire ne vieillit pas », ils interpellent directement le chef du gouvernement, les partis de la majorité et tous ceux qui ont soutenu le gel de leurs pensions.
Les signataires rappellent leur contribution au pays : des décennies de travail dans l’enseignement, la santé et l’administration publique. « Nous avons construit ce pays, pierre par pierre», affirment-ils, dénonçant aujourd’hui une situation qu’ils jugent indigne. Selon eux, leurs pensions ne couvrent plus les besoins essentiels, notamment face à la hausse du coût de la vie et des soins médicaux.
Le communiqué met en lumière une réalité sociale préoccupante : des retraités contraints de terminer le mois dans la difficulté, certains incapables de se soigner correctement ou de subvenir à leurs besoins quotidiens. Ils critiquent également le manque de considération des autorités et dénoncent des décisions politiques qu’ils qualifient d’injustes, notamment le gel des pensions.
Sans appeler à la violence ni au désordre, le texte insiste sur une forme de mobilisation citoyenne pacifique. Les retraités affirment qu’ils sauront faire entendre leur voix dans les urnes. « Nous ne bloquons pas les routes, nous ne brûlons pas les pneus, mais nous votons », préviennent-ils, soulignant leur poids électoral.
Le message est clair : les retraités entendent peser dans les prochaines échéances électorales. Ils appellent à une prise de conscience immédiate avant qu’il ne soit trop tard, rappelant que leur mobilisation pourrait avoir un impact significatif sur l’équilibre politique.
En conclusion, le collectif lance un avertissement solennel : « Ne sous-estimez pas notre voix. Nous sommes des millions, et nous ne sommes pas morts. » Un cri d’alerte qui résonne comme un appel à la dignité, à la justice sociale et à la reconnaissance d’une génération qui refuse d’être oubliée.
Dans un contexte social tendu, un collectif de retraités marocains a publié un communiqué ferme adressé au gouvernement et à ses composantes. Se présentant comme « cinq millions de citoyens dont la mémoire ne vieillit pas », ils interpellent directement le chef du gouvernement, les partis de la majorité et tous ceux qui ont soutenu le gel de leurs pensions.
Les signataires rappellent leur contribution au pays : des décennies de travail dans l’enseignement, la santé et l’administration publique. « Nous avons construit ce pays, pierre par pierre», affirment-ils, dénonçant aujourd’hui une situation qu’ils jugent indigne. Selon eux, leurs pensions ne couvrent plus les besoins essentiels, notamment face à la hausse du coût de la vie et des soins médicaux.
Le communiqué met en lumière une réalité sociale préoccupante : des retraités contraints de terminer le mois dans la difficulté, certains incapables de se soigner correctement ou de subvenir à leurs besoins quotidiens. Ils critiquent également le manque de considération des autorités et dénoncent des décisions politiques qu’ils qualifient d’injustes, notamment le gel des pensions.
Sans appeler à la violence ni au désordre, le texte insiste sur une forme de mobilisation citoyenne pacifique. Les retraités affirment qu’ils sauront faire entendre leur voix dans les urnes. « Nous ne bloquons pas les routes, nous ne brûlons pas les pneus, mais nous votons », préviennent-ils, soulignant leur poids électoral.
Le message est clair : les retraités entendent peser dans les prochaines échéances électorales. Ils appellent à une prise de conscience immédiate avant qu’il ne soit trop tard, rappelant que leur mobilisation pourrait avoir un impact significatif sur l’équilibre politique.
En conclusion, le collectif lance un avertissement solennel : « Ne sous-estimez pas notre voix. Nous sommes des millions, et nous ne sommes pas morts. » Un cri d’alerte qui résonne comme un appel à la dignité, à la justice sociale et à la reconnaissance d’une génération qui refuse d’être oubliée.


