
Chouaib.S
Le chanteur marocain Saâd Lamjarred a été condamné, samedi 26 septembre 2026, à dix ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’appel du Val-de-Marne, à Créteil, dans l’affaire concernant Laura Prioul. La peine est plus lourde que celle prononcée en première instance, en 2023, lorsque l’artiste avait été condamné à six ans de prison.
Cette nouvelle décision intervient au terme du procès en appel ouvert le 17 septembre à Créteil. Les faits jugés remontent à octobre 2016, lorsqu’une jeune femme, Laura Prioul, avait accusé le chanteur de viol et de violences dans une chambre d’hôtel parisienne après leur rencontre dans une discothèque. Saâd Lamjarred a toujours contesté les accusations portées contre lui.
En première instance, la cour d’assises de Paris l’avait reconnu coupable en février 2023 et condamné à six ans de réclusion criminelle. Le chanteur avait fait appel de cette décision, donnant lieu à ce nouveau procès devant la juridiction criminelle de Créteil.
Le verdict rendu ce samedi alourdit donc sensiblement la peine initiale. Selon plusieurs médias français, le parquet général avait requis huit ans de réclusion lors du procès en appel. La cour a finalement retenu une peine de dix ans, assortie d’un mandat de dépôt, entraînant l’incarcération du chanteur à l’issue du verdict. Ses avocats ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.
Cette condamnation intervient alors que Saâd Lamjarred est également concerné par une autre affaire judiciaire en France, totalement distincte. En mai 2026, la cour d’assises du Var, à Draguignan, l’avait condamné à cinq ans de prison dans un dossier portant sur des faits de 2018 à Saint-Tropez. Le chanteur avait également contesté ces accusations et avait fait appel de cette condamnation.
L’année 2026 aura ainsi marqué un nouveau tournant judiciaire pour l’artiste marocain, dont la carrière internationale est désormais confrontée à deux procédures criminelles distinctes en France. Le verdict de Créteil constitue toutefois une décision spécifique à l’affaire Laura Prioul et ne doit pas être confondu avec le dossier de Draguignan.
Le chanteur marocain Saâd Lamjarred a été condamné, samedi 26 septembre 2026, à dix ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’appel du Val-de-Marne, à Créteil, dans l’affaire concernant Laura Prioul. La peine est plus lourde que celle prononcée en première instance, en 2023, lorsque l’artiste avait été condamné à six ans de prison.
Cette nouvelle décision intervient au terme du procès en appel ouvert le 17 septembre à Créteil. Les faits jugés remontent à octobre 2016, lorsqu’une jeune femme, Laura Prioul, avait accusé le chanteur de viol et de violences dans une chambre d’hôtel parisienne après leur rencontre dans une discothèque. Saâd Lamjarred a toujours contesté les accusations portées contre lui.
En première instance, la cour d’assises de Paris l’avait reconnu coupable en février 2023 et condamné à six ans de réclusion criminelle. Le chanteur avait fait appel de cette décision, donnant lieu à ce nouveau procès devant la juridiction criminelle de Créteil.
Le verdict rendu ce samedi alourdit donc sensiblement la peine initiale. Selon plusieurs médias français, le parquet général avait requis huit ans de réclusion lors du procès en appel. La cour a finalement retenu une peine de dix ans, assortie d’un mandat de dépôt, entraînant l’incarcération du chanteur à l’issue du verdict. Ses avocats ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation.
Cette condamnation intervient alors que Saâd Lamjarred est également concerné par une autre affaire judiciaire en France, totalement distincte. En mai 2026, la cour d’assises du Var, à Draguignan, l’avait condamné à cinq ans de prison dans un dossier portant sur des faits de 2018 à Saint-Tropez. Le chanteur avait également contesté ces accusations et avait fait appel de cette condamnation.
L’année 2026 aura ainsi marqué un nouveau tournant judiciaire pour l’artiste marocain, dont la carrière internationale est désormais confrontée à deux procédures criminelles distinctes en France. Le verdict de Créteil constitue toutefois une décision spécifique à l’affaire Laura Prioul et ne doit pas être confondu avec le dossier de Draguignan.


