
Chouaib.S
Les Lions de l’Atlas, dont l’avion spécial est attendu dans la nuit, aux environs d’une heure du matin, à l’aéroport de Rabat-Salé en provenance des États-Unis, ne devraient pas bénéficier de l’accueil populaire triomphal qui leur avait été réservé après leurs précédents exploits. Cette fois, l’élimination en quart de finale de la Coupe du monde face à la France semble avoir refroidi une partie de l’enthousiasme populaire, malgré un parcours qui restera l’un des plus brillants de l’histoire du football marocain.
Les scènes de liesse qui avaient embrasé les villes du Royaume laisseront sans doute place à un accueil plus discret, limité à quelques proches et à des supporters fidèles. Une réaction dictée par la déception, mais qui apparaît profondément injuste envers une génération de joueurs qui a porté haut les couleurs du Maroc et confirmé que sa place parmi les grandes nations du football n’est plus le fruit du hasard.
À l’étranger, le regard est tout autre. Les médias internationaux continuent de saluer le parcours exceptionnel des Lions de l’Atlas, louant leur qualité de jeu, leur combativité et leur remarquable progression. Sur les réseaux sociaux également, les hommages affluent de toutes parts. Seules quelques voix, notamment en Algérie, persistent à minimiser cette performance. Pour l’immense majorité des observateurs, la défaite face à la France n’est qu’un accident de parcours face à un adversaire redoutable, et non le signe d’un échec.
Le Maroc peut être fier d’avoir terminé une nouvelle fois parmi les meilleures sélections de la planète. Peu d’équipes peuvent se targuer d’une telle régularité au plus haut niveau mondial. Cette performance confirme que les Lions de l’Atlas appartiennent désormais au cercle fermé des grandes nations du football.
Les responsables de la sélection nationale ont désormais une mission essentielle : protéger le moral de ce groupe et éviter que la déception populaire ne se transforme en sentiment d’échec. Une équipe se construit aussi dans les moments difficiles. Les supporters ont le devoir d’être présents non seulement lors des victoires, mais également après les défaites.
La Coupe d’Afrique des nations approche rapidement et le Maroc devra l’aborder avec sérénité, confiance et ambition. Plus que jamais, les Lions ont besoin de sentir que toute une nation continue de croire en eux. Car les grandes équipes ne se jugent pas sur une seule défaite, mais sur leur capacité à se relever et à écrire de nouvelles pages de gloire.
Les Lions de l’Atlas, dont l’avion spécial est attendu dans la nuit, aux environs d’une heure du matin, à l’aéroport de Rabat-Salé en provenance des États-Unis, ne devraient pas bénéficier de l’accueil populaire triomphal qui leur avait été réservé après leurs précédents exploits. Cette fois, l’élimination en quart de finale de la Coupe du monde face à la France semble avoir refroidi une partie de l’enthousiasme populaire, malgré un parcours qui restera l’un des plus brillants de l’histoire du football marocain.
Les scènes de liesse qui avaient embrasé les villes du Royaume laisseront sans doute place à un accueil plus discret, limité à quelques proches et à des supporters fidèles. Une réaction dictée par la déception, mais qui apparaît profondément injuste envers une génération de joueurs qui a porté haut les couleurs du Maroc et confirmé que sa place parmi les grandes nations du football n’est plus le fruit du hasard.
À l’étranger, le regard est tout autre. Les médias internationaux continuent de saluer le parcours exceptionnel des Lions de l’Atlas, louant leur qualité de jeu, leur combativité et leur remarquable progression. Sur les réseaux sociaux également, les hommages affluent de toutes parts. Seules quelques voix, notamment en Algérie, persistent à minimiser cette performance. Pour l’immense majorité des observateurs, la défaite face à la France n’est qu’un accident de parcours face à un adversaire redoutable, et non le signe d’un échec.
Le Maroc peut être fier d’avoir terminé une nouvelle fois parmi les meilleures sélections de la planète. Peu d’équipes peuvent se targuer d’une telle régularité au plus haut niveau mondial. Cette performance confirme que les Lions de l’Atlas appartiennent désormais au cercle fermé des grandes nations du football.
Les responsables de la sélection nationale ont désormais une mission essentielle : protéger le moral de ce groupe et éviter que la déception populaire ne se transforme en sentiment d’échec. Une équipe se construit aussi dans les moments difficiles. Les supporters ont le devoir d’être présents non seulement lors des victoires, mais également après les défaites.
La Coupe d’Afrique des nations approche rapidement et le Maroc devra l’aborder avec sérénité, confiance et ambition. Plus que jamais, les Lions ont besoin de sentir que toute une nation continue de croire en eux. Car les grandes équipes ne se jugent pas sur une seule défaite, mais sur leur capacité à se relever et à écrire de nouvelles pages de gloire.




