
Chouaib.S
La ville de Khouribga poursuit activement ses préparatifs pour accueillir la 26e édition du Festival international du cinéma africain, l’un des rendez-vous cinématographiques les plus anciens et prestigieux du continent. Cette nouvelle édition entend conjuguer compétition artistique, devoir de mémoire et hommage aux grandes figures du septième art africain.
Au cœur de cette manifestation culturelle majeure, 26 œuvres cinématographiques ont été retenues pour la compétition officielle : 14 longs métrages et 12 courts métrages représentant la richesse, la diversité et l’évolution des sensibilités artistiques africaines contemporaines. À travers cette sélection, le festival ambitionne de mettre en lumière les nouvelles écritures visuelles, les récits engagés et les regards singuliers qui façonnent aujourd’hui le cinéma africain.
Pour garantir une évaluation rigoureuse et impartiale, les films seront examinés par des jurys composés chacun de cinq membres, choisis pour leur expertise et leur connaissance approfondie du monde du cinéma et de la critique.
Cette édition se distingue également par une forte volonté de préserver la mémoire cinématographique africaine et de transmettre l’héritage des pionniers aux nouvelles générations. Les principales récompenses du festival portent ainsi les noms de figures emblématiques ayant marqué l’histoire du cinéma africain et arabe.
Dans la catégorie des longs métrages, le Grand Prix rend hommage au réalisateur sénégalais Ousmane Sembène, considéré comme l’un des pères fondateurs du cinéma africain. D’autres distinctions honorent également la mémoire du critique et intellectuel marocain Noureddine Saïl, du cinéaste burkinabè Idrissa Ouedraogo, du critique égyptien Samir Farid ainsi que des acteurs marocains Amina Rachid et Mohamed Bastaoui.
Concernant les courts métrages, le festival a attribué le Grand Prix au nom du producteur tunisien Néjib Ayed, tandis que le Prix du Jury porte le nom du cinéaste sénégalais Paulin Soumanou Vieyra. Des prix parallèles seront également décernés par les ciné-clubs et les critiques afin d’encourager le débat intellectuel, la réflexion culturelle et les échanges autour du cinéma africain.
À travers cette 26e édition, le Festival international du cinéma africain de Khouribga confirme une nouvelle fois son rôle de plateforme incontournable pour la promotion des productions africaines, mais aussi comme espace de dialogue artistique, de découverte de jeunes talents et de valorisation des nouvelles expériences créatives du continent.
La ville de Khouribga poursuit activement ses préparatifs pour accueillir la 26e édition du Festival international du cinéma africain, l’un des rendez-vous cinématographiques les plus anciens et prestigieux du continent. Cette nouvelle édition entend conjuguer compétition artistique, devoir de mémoire et hommage aux grandes figures du septième art africain.
Au cœur de cette manifestation culturelle majeure, 26 œuvres cinématographiques ont été retenues pour la compétition officielle : 14 longs métrages et 12 courts métrages représentant la richesse, la diversité et l’évolution des sensibilités artistiques africaines contemporaines. À travers cette sélection, le festival ambitionne de mettre en lumière les nouvelles écritures visuelles, les récits engagés et les regards singuliers qui façonnent aujourd’hui le cinéma africain.
Pour garantir une évaluation rigoureuse et impartiale, les films seront examinés par des jurys composés chacun de cinq membres, choisis pour leur expertise et leur connaissance approfondie du monde du cinéma et de la critique.
Cette édition se distingue également par une forte volonté de préserver la mémoire cinématographique africaine et de transmettre l’héritage des pionniers aux nouvelles générations. Les principales récompenses du festival portent ainsi les noms de figures emblématiques ayant marqué l’histoire du cinéma africain et arabe.
Dans la catégorie des longs métrages, le Grand Prix rend hommage au réalisateur sénégalais Ousmane Sembène, considéré comme l’un des pères fondateurs du cinéma africain. D’autres distinctions honorent également la mémoire du critique et intellectuel marocain Noureddine Saïl, du cinéaste burkinabè Idrissa Ouedraogo, du critique égyptien Samir Farid ainsi que des acteurs marocains Amina Rachid et Mohamed Bastaoui.
Concernant les courts métrages, le festival a attribué le Grand Prix au nom du producteur tunisien Néjib Ayed, tandis que le Prix du Jury porte le nom du cinéaste sénégalais Paulin Soumanou Vieyra. Des prix parallèles seront également décernés par les ciné-clubs et les critiques afin d’encourager le débat intellectuel, la réflexion culturelle et les échanges autour du cinéma africain.
À travers cette 26e édition, le Festival international du cinéma africain de Khouribga confirme une nouvelle fois son rôle de plateforme incontournable pour la promotion des productions africaines, mais aussi comme espace de dialogue artistique, de découverte de jeunes talents et de valorisation des nouvelles expériences créatives du continent.


